Affichage des articles dont le libellé est Propos d'Alain. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Propos d'Alain. Afficher tous les articles

mardi, avril 03, 2007

Philosophie d'Alain

Pour bien comprendre sa pensée (parce que j'ai encore tout un stock de citation de lui que j'aimerais partager tellement je les trouve vraies et simples -une fois qu'on a dépassé son style, plutôt dur à lire)

« Chose remarquable et trop peu remarquée, ce n’est point la pensée qui nous délivre des passions, mais c’est plutôt l’action qui nous délivre. On ne pense point comme on veut ; mais quand des actions sont assez familières, quand les muscles dressés et assouplis par gymnastique, on agit comme on veut. Dans les moments d’anxiété n’essayer point de raisonner, car votre raisonnement se tournera en pointes contre vous-même ; mais plutôt essayez ces élévation et flexions des bras que l’on apprend maintenant dans toutes les écoles ; le résultat vous étonnera. Ainsi le maître de philosophie renvoie au maître de gymnastique.
[...illustration...] Si vous ouvrez la main, vous laisser échapper toutes les pensées irritantes que vous teniez dans votre poing fermé.»
16 Mars 1922 Gymnastique p.48

lundi, mars 26, 2007

Propos d'Alain

Il s'agit de petites brèves de deux ou trois pages. Chacune prêtant à réfléchir. J'en ai tiré quelques extraits que je vous distillerais au fur et à mesure en fonction de mon humeur.

Avant propos: d'après ce que j'en ai lu et compris, la philosophie est très porté sur l'action du corps. Le corps en mouvement permet de "contrôler" l'esprit. On ne pense pas au moment même où on agit. Par exemple : le trac vient de l'anticipation mentale, on visualise la scène avec une lenteur qui exacerbe chaque sentiment; il disparait au moment même où le corps se met en action ! J'aurais l'occasion de revenir là-dessus par quelques citations.

1ers extraits:

« L’homme véritable se secoue et fais l’avenir »
25 Août 1913 L’âme prophétique p.63

« On n’agirait jamais, si l’on considérait le poids immense des choses et la faiblesse de l’homme. C’est pourquoi il faut agir et penser son action. [...] Jetez-vous comme lui dans l’action sans regarder plus loin que vos pieds. »
9 mai 1909 Vouloir p.71